Nos 1001 métiers chez Agamy – épisode 12 – Inès, technicienne viti-vinicole

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Ce mois-ci, partons à la rencontre de Inès, notre technicienne amont

Voilà presque un an qu’Inès a rejoint Agamy pour travailler au plus près des vignerons. En tant que technicienne viti-vinicole, elle a un rôle clé sur l’ensemble des travaux amont et un œil attentif sur toutes les opérations ayant lieu avant l’arrivée des raisins à la cave : suivi des vignes, conseil aux viticulteurs, accompagnement vers la formation et les démarches environnementales… Son objectif ? Épauler nos vignerons et les guider sur la conduite de leurs vignes, être l’oreille attentive à leurs attentes et besoins. Découvrons son portrait.

Inès, quel est ton parcours ?

J’ai une double casquette d’ingénieur agronome et d’œnologue. J’ai découvert le milieu agricole pendant mes études à Bordeaux et j’ai eu un coup de cœur pour la viticulture en faisant les vendanges dans la même région. J’ai passé mon diplôme d’œnologue car je souhaitais tout connaitre du vin et des techniques de dégustation, savoir parler des terroirs avec précision. J’ai effectué des stages en Bordelais, Provence, Bourgogne avant de partir quelques mois en Afrique du Sud. A mon retour, j’ai découvert le monde de la coopération chez Loire Propriété avant de poser mes valises au cœur du pays des Pierres Dorées, chez Agamy. Depuis j’accompagne les vignerons, entre autres sur les problématiques de développement durable.

Te rappelles-tu de quelques dates qui t’ont marqué dans ton parcours ?

2016
Mon stage de fin d’étude a lieu au Château Margaux où je découvre des gens simples et humbles. J’apprends énormément à leur contact et prend conscience qu’il n’y a pas besoin de matériel dernier cri pour faire de superbes vins. J’ai gardé cette expérience en tête durant la suite de mon parcours, essayant systématiquement de trouver des solutions à un coût raisonnable.

Août 2019
J’arrive chez Agamy le lendemain d’un épisode de grêle durant duquel certains vignerons ont perdu l’intégralité de leur récolte, le fruit d’un an de labeur en cinq minutes. Je n’avais jamais connu cette problématique jusqu’alors et ai été mise en condition tout de suite… Cet épisode m’a marqué.

Automne 2019
Je prends part pour la première fois à l’effervescence d’une campagne primeurs. Après la fatigue des vendanges il faut enchaîner, conditionner très vite nos vins pour les expédier rapidement, tout en soignant nos cuvées pour offrir une qualité irréprochable. Je découvre le vrai Beaujolais primeur, aromatique et croquant. Rien à voir avec le cliché que je me faisais du Beaujolais nouveau.

Janvier 2020
On démarre les diagnostics chez nos vignerons et en cave dans le cadre de notre labellisation en développement durable  » Vignerons Engagés« . Je prends conscience des enjeux techniques et territoriaux : comment améliorer les pratiques à la vigne tout en prenant en compte les spécificités du territoire (pente, fortes densités, vignobles vieillissants…) ? Un vrai challenge qui me force à envisager des solutions au cas par cas.

Et après ?
Dans l’avenir j’aimerais renforcer le lien entre le vigneron et la cave. Si un vigneron rencontre une problématique, qu’il ait le réflexe de m’appeler afin qu’on réfléchisse ensemble à la meilleure des solutions, concrète et à moindre coût.
Je veux accompagner au mieux les vignerons dans la tornade des exigences sociétales qui arrivent. Faire en sorte que cette transition vers le « produire mieux » soit la plus simple possible pour eux. Quand j’arrive à trouver une solution, ça me fait plaisir ! J’ai le sentiment d’avoir été utile. Mon objectif ? Qu’on produise les meilleurs vins avec les meilleures pratiques environnementales. Que tout le monde avance ensemble et sois convaincu du bien-fondé de nos choix en terme de développement durable. Je ne suis pas prête de m’ennuyer !

 

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