Nos 1001 métiers chez Agamy. Episode 5 avec Michèle Labarre, chargée des relations associés-coopérateurs au sein de notre cave Exemplaire

Envie de découvrir nos métiers ? Ce mois-ci, on part à la rencontre de Michèle Labarre, chargée des relations associés-coopérateurs au sein de notre cave Agamy.

Une coopérative, c’est un peu comme une grande communauté. La nôtre fait vivre 500 familles de vignerons et collaborateurs. Et comme toute famille qui se respecte, nos viticulteurs ont besoin d’être écoutés, entendus, et avoir un interlocuteur privilégié. Chez Agamy, c’est Michèle Labarre qui endosse ce rôle et répond à toutes sortes de demandes, car le trait marquant de toute coopérative, c’est la diversité ! Ici se côtoient des personnes d’horizons divers : apporteurs totaux ou partiels, viticulteurs, anciens exploitants agricoles qui ont conservé une petite parcelle… Ce sont autant de profils, de questions et de façons de communiquer, et c’est ce qui fait la richesse du poste de Michèle Labarre.

Michèle Labarre, quel est votre parcours ?

« Depuis mon plus jeune âge, je baigne dans le milieu agricole puisque mes parents étaient eux-mêmes agriculteurs. Ce secteur m’a toujours intéressée, aussi, je suis devenue ingénieur agricole. Après avoir travaillé 25 ans dans une union de coopératives laitières où j’occupais des postes de conseil et d’animation, j’ai eu envie d’une nouvelle aventure professionnelle.
Le milieu du vin m’a toujours attirée alors j’ai tout de suite saisi l’opportunité de travailler au sein de la cave Agamy. Cette nouvelle expérience m’a permis de rester dans la coopération agricole et d’entrer dans le secteur du vin, monde fascinant offrant un rapport à la terre très particulier. »

Quelles sont vos années marquantes chez Agamy ?

2011 – « J’ai effectué mes premiers pas dans la coopérative en 2011. Mon embauche s’est faite suite à la fusion des caves de Bully et de Quincié. Les vignerons avaient senti la nécessité de créer un poste dédié aux associés-coopérateurs, afin qu’ils puissent avoir un interlocuteur disponible, à leur écoute, et capable de répondre à leur question ou de passer le relai. Assurer une bonne communication était primordial car je pouvais potentiellement être contactée par 700 producteurs de raisins (en comptant ceux de la Cave de Sain-Bel à laquelle je consacrais deux jours par semaine) ! »

2015 – « En 2015, j’ai réalisé un bilan de notre sociétariat pour mieux appréhender l’évolution des surfaces de vignes, des pratiques et les attentes de nos coopérateurs. J’ai conduit cette étude aux côtés de 10 étudiants qui ont sillonné nos vignobles durant 3 semaines. Ce gros projet fut extrêmement stimulant et continuera à marquer mon parcours professionnel. »

Depuis la fusion des 4 caves en 2016 – « Depuis la création d’Agamy, j’ai en charge de communiquer auprès de tous les associés-coopérateurs, en relayant les décisions du Conseil d’Administration et en faisant remonter aux élus certaines questions sensibles. Je prépare également les dossiers qui sont examinés par la commission, dont une qui est consacrée aux relations associés-coopérateurs.
L’autre partie de mon travail est saisonnière et suit le cycle de la vigne. Chaque début d’année, je fais un état du parcellaire de chacun de nos coopérateurs. Le bilan sur nos 500 vignerons évolue constamment au fil des plantations, des arrachages, des cessations ou des créations d’activité et des mouvements de parcelles entre exploitants. Durant les vendanges, je compile de nombreuses données qui servent à déclarer la récolte des viticulteurs et à établir le calcul de leur rémunération. Il faut aimer les chiffres… mais je les aime justement !
Les maîtres mots de mon métier ? Pédagogie, patience, disponibilité et écoute, pour informer, expliquer et convaincre nos associés-coopérateurs. »

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Nos 1001 métiers chez Agamy. Episode 5 avec Michèle Labarre, chargée des relations associés-coopérateurs au sein de notre cave

Envie de découvrir nos métiers ? Ce mois-ci, on part à la rencontre de Michèle Labarre, chargée des relations associés-coopérateurs au sein de notre cave Agamy.

Une coopérative, c’est un peu comme une grande communauté. La nôtre fait vivre 500 familles de vignerons et collaborateurs. Et comme toute famille qui se respecte, nos viticulteurs ont besoin d’être écoutés, entendus, et avoir un interlocuteur privilégié. Chez Agamy, c’est Michèle Labarre qui endosse ce rôle et répond à toutes sortes de demandes, car le trait marquant de toute coopérative, c’est la diversité ! Ici se côtoient des personnes d’horizons divers : apporteurs totaux ou partiels, viticulteurs, anciens exploitants agricoles qui ont conservé une petite parcelle… Ce sont autant de profils, de questions et de façons de communiquer, et c’est ce qui fait la richesse du poste de Michèle Labarre.

Michèle Labarre, quel est votre parcours ?

« Depuis mon plus jeune âge, je baigne dans le milieu agricole puisque mes parents étaient eux-mêmes agriculteurs. Ce secteur m’a toujours intéressée, aussi, je suis devenue ingénieur agricole. Après avoir travaillé 25 ans dans une union de coopératives laitières où j’occupais des postes de conseil et d’animation, j’ai eu envie d’une nouvelle aventure professionnelle.
Le milieu du vin m’a toujours attirée alors j’ai tout de suite saisi l’opportunité de travailler au sein de la cave Agamy. Cette nouvelle expérience m’a permis de rester dans la coopération agricole et d’entrer dans le secteur du vin, monde fascinant offrant un rapport à la terre très particulier. »

Quelles sont vos années marquantes chez Agamy ?

2011 – « J’ai effectué mes premiers pas dans la coopérative en 2011. Mon embauche s’est faite suite à la fusion des caves de Bully et de Quincié. Les vignerons avaient senti la nécessité de créer un poste dédié aux associés-coopérateurs, afin qu’ils puissent avoir un interlocuteur disponible, à leur écoute, et capable de répondre à leur question ou de passer le relai. Assurer une bonne communication était primordial car je pouvais potentiellement être contactée par 700 producteurs de raisins (en comptant ceux de la Cave de Sain-Bel à laquelle je consacrais deux jours par semaine) ! »

2015 – « En 2015, j’ai réalisé un bilan de notre sociétariat pour mieux appréhender l’évolution des surfaces de vignes, des pratiques et les attentes de nos coopérateurs. J’ai conduit cette étude aux côtés de 10 étudiants qui ont sillonné nos vignobles durant 3 semaines. Ce gros projet fut extrêmement stimulant et continuera à marquer mon parcours professionnel. »

Depuis la fusion des 4 caves en 2016 – « Depuis la création d’Agamy, j’ai en charge de communiquer auprès de tous les associés-coopérateurs, en relayant les décisions du Conseil d’Administration et en faisant remonter aux élus certaines questions sensibles. Je prépare également les dossiers qui sont examinés par la commission, dont une qui est consacrée aux relations associés-coopérateurs.
L’autre partie de mon travail est saisonnière et suit le cycle de la vigne. Chaque début d’année, je fais un état du parcellaire de chacun de nos coopérateurs. Le bilan sur nos 500 vignerons évolue constamment au fil des plantations, des arrachages, des cessations ou des créations d’activité et des mouvements de parcelles entre exploitants. Durant les vendanges, je compile de nombreuses données qui servent à déclarer la récolte des viticulteurs et à établir le calcul de leur rémunération. Il faut aimer les chiffres… mais je les aime justement !
Les maîtres mots de mon métier ? Pédagogie, patience, disponibilité et écoute, pour informer, expliquer et convaincre nos associés-coopérateurs. »

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Notre vin du mois de mai

Avec les beaux jours, les vins frais sont de mise ! Ça tombe bien, en mai, on vous propose de déguster notre Coteaux du Lyonnais Rosé Référence.
==> Cette cuvée est à (re)découvrir dans nos 4 espaces de vente (Bully, Quincié, Sain-Bel et Trelins) et chez nos revendeurs.

On vous conseille d’accompagner ce rosé d’une belle salade de fraises orientale. Voici une recette fraîche et gourmande que nous avons testée et que nous approuvons.

Ingrédients :
– 1 kg de fraise mûres
– F
euilles de menthe
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillère à soupe de miel
Citron
1 cannelle
1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger

Préparation : 20 minutes

Etape 1 : laver, équeuter et couper les fraises en deux dans le sens de la longueur. Ajouter le jus du citron et le reste des ingrédients, en ajoutant selon le goût un peu plus de sucre roux.

Etape 2 : ajouter quelques feuilles ciselées de menthe fraîche.

Etape 3 : bien mélanger le tout.

Etape 4 : laisser au frigo au moins une demi heure avant de servir, pour permettre aux fraises de dégorger leur jus.

==> Retrouvez la recette de salade fraises orientale ici : http://www.marmiton.org/recettes/recette_salade-de-fraises-orientale_25023.aspx

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Notre point vignoble du mois d’avril

Suite aux températures estivales de ce mois d’avril, le développement de la vigne s’est accéléré pour faire apparaître les jeunes pousses. Après la taille de cet hiver, nos vignerons effectuent leurs travaux de printemps pour préparer le futur millésime… Lire la suite

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Nos 1001 métiers chez Agamy. Episode 4 avec Philippe Merly, oenologue de notre cave

Envie de découvrir nos métiers ? Ce mois-ci, on part à la rencontre de Philippe Merly, œnologue de notre cave Agamy.

Avant que nos vins ne soient dégustés, il faut prendre soin des vignes, ramasser les raisins, et élaborer les meilleures cuvées. C’est alors que Philippe Merly, notre œnologue, entre en scène. Chez Agamy, il a une place de choix puisqu’il supervise l’élaboration des vins. Au quotidien, il travaille main dans la main avec les maîtres de chai pour que les raisins puissent exalter tous leurs arômes et qu’ils offrent des vins expressifs et équilibrés. Dans la coopérative, il a aussi un rôle de représentation à l’extérieur : participations à des concours agricoles et dégustations professionnelles et grand public font partie intégrante de son quotidien.
Comprendre la vie de la vigne, déguster, assembler, s’enrichir jour après jour et de millésime en millésime… Philippe Merly a façonné et continue à façonner mille styles de vins !

Philippe Merly, quel est votre parcours ?

« Je ne suis pas né dans un vignoble bien que ma grand-mère Rousseau, issue d’une grande famille de vignerons bourguignons, soit une descendante de Nicolas Rolin, alors fondateur des Hospices de Beaune.
Après avoir obtenu un diplôme d’œnologie à Dijon en 1979, j’ai découvert le vignoble du Beaujolais en stage puis dans le monde du négoce. J’ai alors posé mes valises dans ce territoire qui m’a toujours animé.
Pendant plus de 20 ans, j’ai exercé toutes les facettes du métier d’œnologue : mises en bouteilles, achats de raisins, assemblages de vin et dégustations, ce qui m’a permis de gagner mes galons de docteur gamay. »

Quelles sont vos années marquantes chez Agamy ?

2002 – « Mes premiers pas dans la coopérative débutent en 2002. J’intègre alors la petite équipe à la création de GTS (Grands Terroirs et Signatures) dont sera issu Signé Vignerons puis Agamy. Depuis, je n’en suis jamais reparti. »

2004 – « Je me souviens bien de l’année 2004 car c’était une année difficile à cause de la pourriture des raisins. Il a fallu combattre la géosmine* partout : à la vigne, au remplissage des cuves, au moment du pressurage, des soutirages, des assemblages… »

2009 – « 2009, c’est l’année du siècle ! J’ai vécu tout ce dont rêve un œnologue : de la couleur, du corps, du gras et du fruit, que l’on a réussi à sublimer au moment des assemblages. 2009 restera une grande année pour les vins du Beaujolais ! »

2015 – « 2015 est une nouvelle année grandiose. Le climat a été très clément et a offert des baies d’une grande maturité, où le fruit était dominant. »

De 2016 à 2018 – « Après de nombreuses années à m’investir dans la coopérative, je vois naître Agamy, fusion des caves de Bully-Quincié, Sain-Bel et Trelins. L’association des 4 sites a apporté une grande diversité au niveau culturel, technique et humain.
Aujourd’hui, le monde du vin a changé et les attentes des consommateurs aussi. Chaque jour, en lien avec les commerciaux, il faut élaborer des vins qui répondent aux besoins du marché. Le cépage gamay que je connais si bien me permet de prendre les meilleures décisions et d’adapter les types de vin à la consommation.
Le métier d’œnologue me passionne depuis toujours, surtout quand on le fait, comme ici, avec des vignerons et des collaborateurs performants et impliqués. »

* Géosmine : c’est un composé libéré par certaines bactéries du sol appelées Actinomycètes et la pluie qui tombe les amène à être éjectées dans l’air. Outre son odeur, le composé donne un gout terreux aux liquides, un marqueur de contamination pour l’eau où le vin.

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