En juillet, découvrez le Coteaux Bourguignons !

Le Coteaux Bourguignons Louis Tête offre une robe rouge grenat, puis un nez explosif de fruits noirs rehaussés d’une pointe torréfiée. La bouche est gourmande, sur des arômes de mûre écrasée. Les tanins sont fins et souples, et la finale intense et ronde.

Il sera le parfait accord sur des cailles rôties, des brochettes de bœuf aux épices, une souris d’agneau ou une tarte au chocolat.

Notre Coteaux Bourguignons « Les Bruyères » est à découvrir dans nos 4 espaces de vente tout le mois de juillet !

 

TwitterFacebookLinkedIn

Notre point vignoble du mois de juin

Le temps plutôt sec de début juin s’est transformé en alternance de pluies et d’orages entrecoupés de belles journées ensoleillées.
Ces conditions climatiques ont bien profité à nos vignes ! Voici à présent un point sur la floraison et sur les travaux en cours dans le vignoble.


Les températures plus élevées en tout début de mois ont favorisé la croissance des premières fleurs de vigne, observées ainsi vers le 4 juin cette année. A mi-juin, 50% du vignoble environ avait atteint le stade de la floraison. Celle-ci s’est bien passée, comme les jolies grappes que nous pouvons actuellement observer en témoignent.

Le stade de la nouaison est désormais atteint avec des baies de la taille d’un plomb, voire d’un petit pois ! Dans les prochains jours, les grappes vont « basculer » pour se retrouver la tête en bas.

Le vignoble semble sain : nous n’avons trouvé que très peu de symptômes de mildiou et d’oïdium dans les parcelles. La vigne est encore à un stade très sensible. L’épisode caniculaire de cette fin de mois devraient stopper les éventuelles progressions de maladie.

 

Les vignerons sont plus sereins. Ils terminent les derniers relevages et procèdent à l’écimage : en taillant la végétation excédentaire, le vigneron contrôle la pousse et le port de la vigne. Cette opération favorise aussi l’évolution et la maturation des raisins.

A présent, nous allons attendre patiemment que les raisins se développent… A suivre !

 

Par Anne-Claude DELATRE – Coordinatrice de production chez Agamy

TwitterFacebookLinkedIn

Nos 1001 métiers chez Agamy – épisode 11 – Loïc Chèze, vigneron et Président

Envie de découvrir nos métiers ?
Ce mois-ci, partons à la rencontre de Loïc Chèze, jeune vigneron du Forez !

Une cave coopérative, c’est une entreprise très particulière : elle n’appartient pas à son chef d’entreprise, mais à ses vignerons coopérateurs. Ces derniers ont donc un rôle crucial dans l’organisation et la prise de décisions. Loïc Chèze est l’un de nos vignerons du Forez qui siège également au Conseil d’Administration. Président de la section Trelins (l’une des 4 caves qui composent Agamy), il partage son temps entre ses vignes, la cave, et sa famille pour transmettre sa passion du vin. Découvrons son histoire et celle de plusieurs générations de Chèze.


Loïc, comment es-tu arrivé dans le monde du vin ?
« Dans ma famille, nous sommes vignerons depuis plusieurs générations, alors j’ai toujours grandi près des vignes. Mais mon histoire est fortement liée à celle de mon grand-père, fervent défenseur des Côtes du Forez !
Mon grand-père a commencé son activité en vendant son vin en tonneau, aux cafés du coin. Puis avec la crise industrielle, le bassin ouvrier a peu à peu disparu de la région du Forez. Les ventes de vins diminuaient, les surfaces de vigne aussi… Il a alors souhaité développer la vente en bouteille de vins de qualité. Mais pour cela, il fallait des outils performants. La solution : se mettre à plusieurs.
En quelques mois, travaillant d’arrache-pied, il réunissait 300 vignerons du Forez dans la même situation et en 1959, la cave coopérative des Vignerons Foréziens voyait le jour.
Ça a été un sacré challenge ! Mais ça a sauvé le vignoble des Côtes du Forez. Il restera ensuite Président de la cave pendant 30 ans avant que mon père ne prenne le relais.

Vous pensez bien qu’avec un tel bagage, je suis « tombé dans la vigne » tout petit… Avec mes frères, les mercredis après-midi, on participait aux petits travaux et nous étions fiers de contribuer à l’activité familiale. Par exemple, en 1995, mon père a installé une loge (petite cabane de vignes) sur l’exploitation : c’est moi qui ai peint les lasures ! J’avais 7 ans. »


Quelles sont tes années marquantes chez Agamy ?

2003
« Je participe à mes premières vendanges : jusqu’à présent, elles avaient lieu plutôt fin septembre en Forez. Cette année-là, avec la canicule, les raisins sont mûrs mi-août ! Les cours n’ont pas encore repris pour moi et je découvre alors l’effervescence de la récolte. »

2011
« Cela peut être surprenant, mais je ne me dirige pas immédiatement à la culture de la vigne. Je travaille quelques années en tant qu’ingénieur après mes études dans ce secteur. J’avais toujours dans un coin de ma tête les vignes de la famille, je savais que j’y reviendrai.
En 2011, mon frère qui travaillait sur l’exploitation, déménage, et mon père souhaite prendre sa retraite. Il ne m’en fallait pas plus : après un bac pro viti-oeno et un stage chez un viticulteur en BIO près de Grenoble, je suis prêt à prolonger l’histoire viticole de la famille Chèze. »

2016
« Ca y est ! Je reprends l’exploitation avec mes frères. L’un est œnologue en Savoie, l’autre est ingénieur dans l’énergie solaire. Nous créons une société dont nous sommes tous les trois actionnaires, ce qui permet à chacun de garder ses activités, et de pouvoir garder les vignes.
La cave de Trelins fait partie d’Agamy, union de 4 caves du Rhône et de la Loire. J’ai souhaité dès le début de mon activité être au cœur des décisions, aussi je rentre rapidement au conseil d’administration d’Agamy. »

2019
« Voilà quelques temps qu’André, le Président de la section Trelins, souhaite passer la main. Je me positionne pour prendre la relève, et la passation de pouvoir a lieu en janvier.
Je consacre à présent 30% de mon temps à la gestion de la cave, à des représentations, ou à des réunions stratégiques. Il est important pour moi de continuer à faire entendre la voix de nos vignerons : après tout, mon grand-père s’est battu pour cela.

Aujourd’hui, j’ai 11 hectares de vignes, soit 3 de plus que mon père, dont du Chardonnay.

Dans le futur, je souhaiter continuer à travailler l’image de nos vins : on commence à percevoir les prémices d’un changement de regard sur les Côtes du Forez, mais c’est un travail de longue haleine pour les faire connaître. Ça passe par l’image de la cave et de nos vins, le travail sur les cuvées, la modernisation des outils. J’imagine qu’on pourrait planter de nouveaux cépages, plus résistants aux maladies, réfléchir à une diversification… Bref, il y a encore du boulot !
Mais je ne suis pas tout seul : mon fils, Milo, développera peut-être la même passion que moi. Mais il n’a que 8 mois, alors pour ses premières vendanges, il faudra patienter un peu… Allez, en septembre 2020, il devrait pouvoir picorer quelques grappes ! » :-)

 

Loïc, son père et son grand-père : 3 générations au service de la défense de l’appellation !

TwitterFacebookLinkedIn

En juin, savourez le Chardonnay

Dans le Beaujolais, nous ne cultivons pas que du Gamay : le Chardonnay s’épanouit parfaitement sur nos terrains calcaires et nous offre des Beaujolais blancs divins !

Le Beaujolais blanc « Terroirs de Bully » offre tous les reflets de son terroir. Il dévoile une robe jaune pâle, des arômes de fleurs d’acacia et des notes d’agrumes comme le pamplemousse. L’attaque est fraîche, très aromatique, avec une pointe de poire. Pour la dégustation, vous avez l’embarras du choix : apéritif, poissons en sauce, suprême de poulet, fromages… Un seul conseil : servez-le bien frais !

Notre Beaujolais blanc « Terroirs de Bully » est proposé tout le mois de juin dans nos 4 espaces de vente : venez le découvrir !

 

TwitterFacebookLinkedIn

Notre point vignoble du mois de mai

Le mois de mai touche à sa fin et nous retrouvons enfin des températures de saison ! Après nos inquiétudes du début de mois, voici un point sur le développement de nos vignes à ce jour.


Des gelées matinales les 5 et 6 mai ont à nouveau généré beaucoup d’angoisse chez nos vignerons. Heureusement, ce furent les dernières !

Le temps frais et incertain du début de mois a retardé le développement de la vigne. Mais les grappes sont enfin formées et nous sommes maintenant au stade des boutons floraux agglomérés. Nous avons environ 2 semaines de retard par rapport à l’année dernière.

Conséquence du gel, une perte de récolte importante sur les parcelles de chardonnay est à prévoir. Les vignes de gamay semblent quant à elles avoir développé de nouveaux bourgeons : l’impact sur la récolte sera moins important.

Les vignerons ont débuté les travaux d’épamprage qui consistent à supprimer, à la main, les rameaux infertiles issus du tronc ou de la base des souches. Dans quelques jours, ils attaqueront les relevages : le but est de maintenir les jeunes rameaux à la verticale pour les protéger du vent et favoriser l’étalement du feuillage et l’aération des grappes.

Nous avons observé les premières taches de mildiou le 20 mai suite aux pluies du début du mois, et avons donc effectué quelques pulvérisations. L’objectif est de protéger le vignoble tout en respectant l’environnement : pour cela, nous accordons une importance considérable aux observations sur le terrain afin de raisonner les traitements.

Par Anne-Claude DELATRE – Coordinatrice de production chez Agamy

TwitterFacebookLinkedIn