Nos 1001 métiers chez Agamy – épisode 10 – Cathy Comby, chef de chaîne

Envie de découvrir nos métiers ?
Ce mois-ci, partons à la rencontre de Cathy Comby, chef de chaîne chez Agamy

Chez tout producteur de vin, une fois que les cuvées sont prêtes pour la mise en bouteille, le rôle de Cathy commence. Ses missions chez Agamy ? Chef de chaine, elle est responsable du bon fonctionnement de la chaine d’embouteillage : de la stérilisation du matériel jusqu’à l’encartonnage, en passant par la vérification de la pose des étiquettes, c’est grâce à Cathy que des bouteilles au design « parfait » peuvent arriver chez nos clients. Cathy est passionnée par son métier, qu’elle conjugue avec son amour pour la photographie. Découvrons son parcours et ses missions !


Cathy, quel est votre parcours ?
« Issue du milieu de la vigne (mes parents étaient tous les deux viticulteurs), j’ai été à bonne école ! Pour marcher dans les traces de ma famille, j’ai effectué un BTS viticulture-œnologie au lycée viticole de Beaune. J’ai connu la Cave de Bully très tôt puisque c’est ici que j’ai réalisé mon stage d’œnologie, au poste d’encuvage. »

1995
« Après un an à travailler chez des viticulteurs, je rejoins le monde du négoce où je resterai 8 ans au poste de caviste. J’avais accès à des outils performants, ce qui était un plus pour le travail au quotidien. Néanmoins, le produit « brut » me manquait : chez un négociant, on ne reçoit pas du raisin, mais du vin. On ne peut pas voir le produit du début à la fin. Alors, je fais le choix de retourner en cave coopérative. »

2003
« Cette année-là, je suis recrutée pour un poste en encuvage à la cave de Bully. J’arrive au moment où les travaux du bâtiment se terminent : nous remplissons les cuves au fur et à mesure que les électriciens les branchent !
La même année, je commence à travailler également sur la chaîne d’embouteillage : après la filtration des vins, nous les mettons en bouteille, que nous étiquetons. La chaîne de 2003 n’a rien à voir avec celle qu’on utilise aujourd’hui ! Tout n’est pas encore automatisé. L’encartonnage et la palettisation se font à la main : vous imaginez le temps passé ?
Malgré tout, je suis ravie de ces nouvelles missions. En cave coopérative, on a la maitrise totale de notre produit, et on exerce plusieurs métiers différents dans la journée ! Nos coopérateurs amènent leur vendange, et nous gérons la production du vin de A à Z jusqu’à la mise en bouteille et en cartons.

En 2011, la Cave de Bully fusionne avec la Cave de Quincié. Nous en profitons pour faire évoluer toute la chaîne de production, ainsi que l’étiqueteuse : jusqu’ alors, nos étiquettes étaient « à colle ». Nous pouvons à présent poser des étiquettes adhésives, ce qui nous permet un choix beaucoup plus large en termes de supports et de formats.
La même année, je deviens responsable de la réception des matières sèches (bouteilles, bouchons, étiquettes…). Cela implique une vérification constante de la conformité des commandes reçues : la moindre erreur sur l’étiquette, ou problème de référence de bouteille par exemple, et c’est toute la chaîne qui doit s’arrêter. »

2019
« Aujourd’hui, nos postes de travail sont encore en constante évolution : par exemple, à mon arrivée il y a 16 ans, tout était fait à la main, il y avait peu d’informatique ! J’ai participé à la construction du logiciel que nous utilisons à présent, ce qui m’a permis de pouvoir exprimer les nécessités de l’embouteillage pour un logiciel vraiment adapté au besoin. Nous avons maintenant un bon outil de travail qui nous fait gagner du temps et de l’efficacité.
Ce que je préfère dans mon poste ? La polyvalence de mes missions. Je suis sur le terrain, mais j’ai une part importante d’administratif. Cela me permet de vérifier que toutes mes matières sèches sont arrivées en temps et en heure et que rien ne peut perturber l’embouteillage et l’étiquetage de nos flacons.
A côté de mon métier, je suis passionnée de photographie. Inscrite dans deux clubs photos de la région, il m’arrive de sortir mon appareil photo pour immortaliser nos cuvées et nos vignobles. Un bon moyen de faire la lumière sur le travail de mon équipe, et sur nos beaux terroirs ! »

 

Photo par Cathy

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Avril vous dévoile toutes les Richesses du Forez

« Côtes du Forez », vous dites? 🤨🤔

Mais oui, observez : nichées au pied des coteaux volcaniques du Massif Central, dominant les rives de la Loire, voici les vignes de nos Côtes du Forez.

Ici, les sols granitiques et volcaniques offrent dans votre verre un gamay charmeur ! Plongez l’œil dans ses reflets rouge cerise, humez les arômes fruités et minéraux, cherchez les notes épicées. Et voilà tout le charme de nos vins Foréziens !

Alors, vous imaginiez autant de Richesses dans le Forez? Rendez-vous dans nos 4 espaces de vente pour déguster !

 

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Notre point vignoble du mois de février

Nous sommes à la fin du mois de février et il semble que l’hiver touche déjà à sa fin !
Au cœur de ce printemps avant l’heure, voici un point sur les travaux en cours dans notre vignoble.


Depuis le milieu du mois, nous enregistrons des températures journalières avoisinant 15 à 18°C. Les nuits restent cependant fraîches avec des températures proches de zéro. Le mois de février aura été plus doux que la normale, avec un déficit en terme de précipitations.

Les bourgeons d’hiver sont toujours recouverts d’écailles brunâtres (repos hivernal) mais on observe l’écoulement de la sève au niveau des plaies de taille : cela témoigne du  réveil de la vigne !

On estime à ce jour que 70 à 80 % du vignoble est désormais taillé. C’est la taille guyot qui est la plus répandue dans le vignoble, bien que l’on trouve aussi des tailles en gobelet notamment dans le nord du Beaujolais.

Les vignerons doivent maintenant ‘tirer les bois’ (ce sont les sarments qui ont été coupés et reposent au sol) et les faire brûler. Si besoin, ils changeront quelques fils et poteaux pour entretenir le palissage. Ils peuvent aussi être amenés à déraciner et à enlever des ceps morts.

Ces travaux effectués, la vigne sera prête à reprendre son cycle végétatif et à refaire une nouvelle campagne !


Par Anne-Claude DELATRE – Coordinatrice de production chez Agamy

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Rejoignez-nous sur le salon Wine Paris !

Agamy prend ses quartiers au salon Wine ParisVenez nous rencontrer sur le salon du lundi 11 au mercredi 13 février et déguster nos flacons Louis Tête, Signé Vignerons et le Chat Rouge.

==> Rendez-vous à Paris Expo Porte de Versailles au hall 4, allée F, stand 072.

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Nos 1001 métiers chez Agamy – épisode 9 – Vincent Giroud, trésorier Agamy

Envie de découvrir nos métiers ?
Ce mois-ci, partons à la rencontre de Vincent, le trésorier de la cave !

Une cave coopérative, c’est une entreprise très particulière : en effet, une coopérative n’appartient pas à son chef d’entreprise, mais à ses vignerons coopérateurs. Ces derniers ont donc un rôle crucial : ils définissent et supervisent notamment la stratégie de l’entreprise. Cela leur demande des compétences bien particulières !

Dans ce rôle, Vincent Giroud est au cœur des décisions : il est vice-président d’Agamy et trésorier de la cave. Il suit donc les comptes d’exploitation de près, mais ce n’est pas sa seule casquette… Découvrons ensemble ses missions, au bureau et à la vigne !

Vincent Giroud, quel est ton parcours ?
« Fils de maraîcher, j’ai toujours vécu au milieu des vignes et des fruitiers ! Pour autant, mon attrait pour l’agriculture est réellement apparu à l’adolescence. J’ai donc effectué un bac techno agricole suivi d’un BTS viti-œnologie en vue de reprendre l’exploitation familiale. Pour la petite histoire, j’avais pour professeur de BTS Florent Chirat, aujourd’hui Président de notre Cave de Sain-Bel chez Agamy : le monde est petit !
J’ai effectué mon apprentissage au Château de Pizay, producteur en Beaujolais, avant de voyager notamment en Afrique du Sud pour découvrir le travail de la vigne sur d’autres terroirs. »

Quelles sont tes années marquantes chez Agamy ?

1994
A seize ans, j’ai effectué un stage d’un mois à la Cave de Bully (devenue Agamy), je travaillais en collaboration avec Didier Michallet * qui était caviste à l’époque. Ce stage m’a beaucoup plu et a confirmé mon attrait pour le produit vin. Je suis revenu à la cave pour faire les vendanges, de 2000 à 2003.

* Si vous avez bien suivi nos portraits, vous connaissez Didier ! :-)

2004
Ça y est ! En juillet, j’ai repris l’exploitation familiale. Elle était déjà très diversifiée, je n’ai fait que la développer et la moderniser petit-à-petit. Aujourd’hui, elle représente 23 hectares de vignes, 12 hectares de cerisiers, 2 hectares de pommiers et 2 hectares de légumes divers. Les raisins sont vendus à la cave Agamy, les fruits et légumes à la Sicoly (cave coopérative maraîchère), au marché, et dans un magasin de producteur.
La même année, je rentrais en tant qu’auditeur à la Cave de Bully. Il me paraissait important en tant que producteur de me tenir informé des décisions prises au niveau stratégique. Je suis ensuite devenu administrateur, membre du bureau, puis responsable de la commission technique.

2011
7 ans après mon installation, mon frère me rejoint, et nous nous réorganisons à deux. Il reprend plus particulièrement la gestion du maraîchage, et je garde la partie vignoble. Dans mes vignes, je suis au calme, loin de l’agitation du bureau, et cela m’offre de vrais moments de réflexion !
Mon épouse intervient également dans l’entreprise : elle est responsable de la comptabilité de l’exploitation.

2017
Cette année-là, beaucoup de changements s’opèrent à la cave. Sébastien Coquard devient Président, et je prends le rôle de trésorier. Je participe ainsi à la préparation des comptes, et des indicateurs de suivi de la situation économique de l’entreprise. J’ai une attirance naturelle pour les chiffres ! J’aime l’équation entre le travail de terrain et le côté chiffré. J’ai l’impression de faire le travail du début à la fin.

2019
Que me réserve la suite ? Eh bien, il y aura forcément des changements car je n’aime pas le linéaire, c’est pourquoi j’agrandis régulièrement l’exploitation. Je guette les opportunités qui me permettent de le faire. Aujourd’hui je m’interroge sur un passage en agriculture BIO, pour la vigne et les fruits.
A côté de l’exploitation et de la vie de la cave, j’espère vivre encore beaucoup de nouveaux projets aux côtés de ma famille. Je suis papa de quatre filles : ça en fait, de bons moments à partager !

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