En mai, dégustez ce qu’il vous plait…

Vous pensez que tous les vins rosés se ressemblent ? C’est parce que vous n’avez jamais dégusté notre Coteaux du Lyonnais « Palatial » !

Élaboré à partir de notre cépage Gamay, ce Coteaux du lyonnais rosé est issu d’un assemblage très particulier. En effet nos œnologues sélectionnent les jus les plus concentrés pour réaliser un rosé vineux, rond, avec de la matière et une gourmandise intense.
Derrière sa robe rose pâle, notre rosé palatial dévoile ainsi un nez fin, minéral, et une bouche ample sur des notes de fraise confite et de fruits rouges frais.
Il est parfait pour accompagner un apéritif dînatoire, une salade estivale dégustée au soleil, ou bien une paella.

Notre Coteaux du Lyonnais Rosé Palatial Louis Tête est proposé tout le mois de mai dans nos 4 espaces de vente : on vous attend pour la dégustation !

 

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Notre point vignoble du mois d’avril

Le printemps est bien entamé, mais le climat se joue de nos vignerons ! Après plusieurs épisodes de gel, voici un point sur leurs conséquences et sur le stade de développement actuel de nos vignes.


Les premières feuilles sont apparues tout début avril, marquant définitivement la fin de la période de dormance.

A ce jour, sur le secteur de la cave, les vignes ont passé le stade d’éclatement du bourgeon et les plus précoces sont au stade 1 à 3 feuilles étalées.

Nous avons subi un épisode sérieux de gel dans la nuit du 4 au 5 avril, les températures étant descendues jusqu’à -3°C par endroit. Les parcelles les plus précoces de la cave sur lesquelles la végétation en avance, ont été les plus touchées avec des dégâts irréversibles. C’est malheureusement le cas pour nos Chardonnays : il pourrait donc y avoir des conséquences importantes sur la production 2019 des Beaujolais blancs, Crémants et Bourgognes blancs.

Après un nouvel épisode de froid le 14 avril, les vignerons sont inquiets et restent impuissants. Certaines parcelles ont beaucoup souffert, d’autres moins. Mais attendons que la vigne reparte pour juger de l’importance des dégâts : sur le Gamay, il n’est pas rare de voir le bourgeon secondaire se développer pour pallier l’absence du primaire. Cependant ce bourgeon est souvent moins fructifère.

Il n’y a plus de période de gel annoncée dans les prochains jours mais il faudra attendre mi-mai pour que le risque soit définitivement levé… A suivre !

Par Anne-Claude DELATRE – Coordinatrice de production chez Agamy

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Nos 1001 métiers chez Agamy – épisode 10 – Cathy Comby, chef de chaîne

Envie de découvrir nos métiers ?
Ce mois-ci, partons à la rencontre de Cathy Comby, chef de chaîne chez Agamy

Chez tout producteur de vin, une fois que les cuvées sont prêtes pour la mise en bouteille, le rôle de Cathy commence. Ses missions chez Agamy ? Chef de chaine, elle est responsable du bon fonctionnement de la chaine d’embouteillage : de la stérilisation du matériel jusqu’à l’encartonnage, en passant par la vérification de la pose des étiquettes, c’est grâce à Cathy que des bouteilles au design « parfait » peuvent arriver chez nos clients. Cathy est passionnée par son métier, qu’elle conjugue avec son amour pour la photographie. Découvrons son parcours et ses missions !


Cathy, quel est votre parcours ?
« Issue du milieu de la vigne (mes parents étaient tous les deux viticulteurs), j’ai été à bonne école ! Pour marcher dans les traces de ma famille, j’ai effectué un BTS viticulture-œnologie au lycée viticole de Beaune. J’ai connu la Cave de Bully très tôt puisque c’est ici que j’ai réalisé mon stage d’œnologie, au poste d’encuvage. »

1995
« Après un an à travailler chez des viticulteurs, je rejoins le monde du négoce où je resterai 8 ans au poste de caviste. J’avais accès à des outils performants, ce qui était un plus pour le travail au quotidien. Néanmoins, le produit « brut » me manquait : chez un négociant, on ne reçoit pas du raisin, mais du vin. On ne peut pas voir le produit du début à la fin. Alors, je fais le choix de retourner en cave coopérative. »

2003
« Cette année-là, je suis recrutée pour un poste en encuvage à la cave de Bully. J’arrive au moment où les travaux du bâtiment se terminent : nous remplissons les cuves au fur et à mesure que les électriciens les branchent !
La même année, je commence à travailler également sur la chaîne d’embouteillage : après la filtration des vins, nous les mettons en bouteille, que nous étiquetons. La chaîne de 2003 n’a rien à voir avec celle qu’on utilise aujourd’hui ! Tout n’est pas encore automatisé. L’encartonnage et la palettisation se font à la main : vous imaginez le temps passé ?
Malgré tout, je suis ravie de ces nouvelles missions. En cave coopérative, on a la maitrise totale de notre produit, et on exerce plusieurs métiers différents dans la journée ! Nos coopérateurs amènent leur vendange, et nous gérons la production du vin de A à Z jusqu’à la mise en bouteille et en cartons.

En 2011, la Cave de Bully fusionne avec la Cave de Quincié. Nous en profitons pour faire évoluer toute la chaîne de production, ainsi que l’étiqueteuse : jusqu’ alors, nos étiquettes étaient « à colle ». Nous pouvons à présent poser des étiquettes adhésives, ce qui nous permet un choix beaucoup plus large en termes de supports et de formats.
La même année, je deviens responsable de la réception des matières sèches (bouteilles, bouchons, étiquettes…). Cela implique une vérification constante de la conformité des commandes reçues : la moindre erreur sur l’étiquette, ou problème de référence de bouteille par exemple, et c’est toute la chaîne qui doit s’arrêter. »

2019
« Aujourd’hui, nos postes de travail sont encore en constante évolution : par exemple, à mon arrivée il y a 16 ans, tout était fait à la main, il y avait peu d’informatique ! J’ai participé à la construction du logiciel que nous utilisons à présent, ce qui m’a permis de pouvoir exprimer les nécessités de l’embouteillage pour un logiciel vraiment adapté au besoin. Nous avons maintenant un bon outil de travail qui nous fait gagner du temps et de l’efficacité.
Ce que je préfère dans mon poste ? La polyvalence de mes missions. Je suis sur le terrain, mais j’ai une part importante d’administratif. Cela me permet de vérifier que toutes mes matières sèches sont arrivées en temps et en heure et que rien ne peut perturber l’embouteillage et l’étiquetage de nos flacons.
A côté de mon métier, je suis passionnée de photographie. Inscrite dans deux clubs photos de la région, il m’arrive de sortir mon appareil photo pour immortaliser nos cuvées et nos vignobles. Un bon moyen de faire la lumière sur le travail de mon équipe, et sur nos beaux terroirs ! »

 

Photo par Cathy

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Avril vous dévoile toutes les Richesses du Forez

« Côtes du Forez », vous dites? 🤨🤔

Mais oui, observez : nichées au pied des coteaux volcaniques du Massif Central, dominant les rives de la Loire, voici les vignes de nos Côtes du Forez.

Ici, les sols granitiques et volcaniques offrent dans votre verre un gamay charmeur ! Plongez l’œil dans ses reflets rouge cerise, humez les arômes fruités et minéraux, cherchez les notes épicées. Et voilà tout le charme de nos vins Foréziens !

Alors, vous imaginiez autant de Richesses dans le Forez? Rendez-vous dans nos 4 espaces de vente pour déguster !

 

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Notre point vignoble du mois de février

Nous sommes à la fin du mois de février et il semble que l’hiver touche déjà à sa fin !
Au cœur de ce printemps avant l’heure, voici un point sur les travaux en cours dans notre vignoble.


Depuis le milieu du mois, nous enregistrons des températures journalières avoisinant 15 à 18°C. Les nuits restent cependant fraîches avec des températures proches de zéro. Le mois de février aura été plus doux que la normale, avec un déficit en terme de précipitations.

Les bourgeons d’hiver sont toujours recouverts d’écailles brunâtres (repos hivernal) mais on observe l’écoulement de la sève au niveau des plaies de taille : cela témoigne du  réveil de la vigne !

On estime à ce jour que 70 à 80 % du vignoble est désormais taillé. C’est la taille guyot qui est la plus répandue dans le vignoble, bien que l’on trouve aussi des tailles en gobelet notamment dans le nord du Beaujolais.

Les vignerons doivent maintenant ‘tirer les bois’ (ce sont les sarments qui ont été coupés et reposent au sol) et les faire brûler. Si besoin, ils changeront quelques fils et poteaux pour entretenir le palissage. Ils peuvent aussi être amenés à déraciner et à enlever des ceps morts.

Ces travaux effectués, la vigne sera prête à reprendre son cycle végétatif et à refaire une nouvelle campagne !


Par Anne-Claude DELATRE – Coordinatrice de production chez Agamy

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